Pourquoi prendre des oméga-3 ?

Les oméga-3 appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés. Ils constituent une famille d’acides gras essentiels, indispensables au développement et au bon fonctionnement de l’organisme.

01/12/2025

8 min

Les oméga-3, des acides gras essentiels à la vie

Les oméga-3, des acides gras essentiels à la vie

Les oméga-3 appartiennent à la famille des acides gras polyinsaturés.  Ils constituent une famille d’acides gras essentiels, indispensables au développement et au bon fonctionnement de l’organisme. Le corps humain ne peut pas les fabriquer en quantité suffisante : ils doivent donc être apportés par l’alimentation.  Le précurseur principal de cette famille est l’acide alpha-linolénique (ALA), véritable acide gras indispensable. À partir de l’ALA, l’organisme peut produire d’autres oméga3, notamment l’EPA et le DHA. 


Où les trouver dans l’alimentation ?



  • L’ALA (acide alpha-linolénique) est présent dans les sources végétales comme l’huile de lin, les noix ou les graines de chia. 

  • L’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque), sont présents principalement dans les poissons gras (saumon, sardine, maquereau) et les microalgues. 


Ces acides gras sont essentiels à la construction et à la souplesse des membranes cellulaires. Ils participent aussi à la communication entre les cellules, au bon fonctionnement du système nerveux et à la régulation des réactions inflammatoires. 

Le saviez-vous ?

Le cerveau humain est composé à près de 60% de lipides, dont une large part est issue des oméga-3. Ces derniers participent à la mémoire, à la concentration et à la stabilité émotionnelle. 

Pourquoi manque-t-on d’oméga-3 aujourd’hui ?

Nos besoins en oméga-3 ont peu changé depuis des millénaires. En revanche, notre alimentation, elle, a profondément évolué. Les régimes actuels sont souvent riches en oméga-6 (huile de tournesol, maïs, soja, produits transformés) et pauvres en oméga-3. Or, ces deux types d’acides gras fonctionnent en duo : un excès d’oméga-6 perturbe l’utilisation des oméga-3 par l’organisme.

Selon l’ANSES, le rapport idéal entre oméga-6 et oméga-3 devrait être de 4:1. Dans la plupart des régimes occidentaux, il dépasse pourtant 15:1. Cette disproportion favorise un déséquilibre lipidique, qui influe sur la santé cellulaire, la stabilité énergétique et la régulation des graisses dans le sang. 

Près de 95% des Français n’atteignent pas les apports recommandés en oméga-3, selon l’ANSES. 

Les bienfaits des oméga-3 sur l’organisme 

Les oméga-3 ne sont pas un simple complément, mais un pilier fondamental de la santé globale. Ils ont de nombreux bienfaits sur l’organisme

1. Soutenir la santé cardiovasculaire 

Les oméga-3 contribuent au maintien d’un taux normal de triglycérides équilibrés, dans le cadre d’une alimentation variée. Ils participent également à une pression artérielle normale, soutenant ainsi la bonne santé des vaisseaux et du cœur

2. Favoriser l’équilibre nerveux et cérébral 

Le DHA joue un rôle majeur dans le fonctionnement normal du cerveau et le maintien d’une vision normale. Les oméga-3 participent également à la transmission nerveuse et à la production des neurotransmetteurs impliqués dans la concentration et l’humeur. 

3. Contribuer à la régulation métabolique 

L’EPA et le DHA soutiennent la stabilité énergétique et la réponse cellulaire face aux sollicitations du quotidien. Ils participent à la modulation de l’inflammation de bas grade, fréquente en cas de déséquilibre alimentaire, et favorisent la vitalité métabolique.  Où trouver naturellement des oméga-3 ?  Les meilleures sources d’oméga-3 sont variées : 

Pour un équilibre durable, il est recommandé d’associer ces sources naturelles à une réduction des huiles riches en oméga-6 (tournesol, maïs, soja). Par exemple, une cuillère d’huile de colza par jour, deux portions de poisson gras par semaine et une poignée de noix suffisent à combler une grande partie des besoins en oméga-3 de l’organisme. 

Faut-il se supplémenter en oméga-3 ? 

Lorsque l’alimentation ne couvre pas les besoins – par exemple en l’absence de poisson gras ou en cas de régime végétarien – une supplémentation peut s’avérer pertinente. Les huiles végétales riches en ALA (lin, colza, noix) sont intéressantes, mais leur conversion en EPA et DHA reste limitée (moins de 10%) et diminue avec l’âge. C’est pourquoi les oméga-3 d’origine marine ou végétale à base de microalgues constituent une alternative efficace. 

Pour une supplémentation de qualité, il est important de veiller à : 

Les oméga-3 issus de microalgues offrent les mêmes bienfaits que ceux des poissons gras, sans impact sur la biodiversité marine. 

Agir sur l’équilibre lipidique

Conçu par les équipes de recherche Valbiotis, le programme Cholestérol & Oméga 3 répond aux besoins des personnes souhaitant maintenir un taux de cholestérol normal et soutenir leur métabolisme lipidique

Ce programme associe deux solutions complémentaires : 

En synergie, ces deux produits agissent pour aider à maintenir un taux de cholestérol LDL normal et augmenter les apports en oméga 3. 

Prendre soin de son équilibre en oméga-3, c’est soutenir des fonctions indispensables de l’organisme : métabolisme, cerveau, cœur et cellules.  


Les programmes ciblés conçus par Valbiotis permettent d’agir simultanément sur plusieurs aspects de la santé cardiométabolique et bien-être grâce à des actifs rigoureusement sélectionnés et dosés qui agissent en synergie pour préserver la santé de manière globale et durable. 

Références

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