La ménopause concerne aujourd’hui plus de 17 millions de femmes en France. Chaque année, environ 500 000 femmes entrent dans cette période de transition hormonale. Près de 87% d’entre elles présentent au moins un symptôme. Pourtant, une majorité ne suit aucun traitement ménopause. Quelles sont les solutions disponibles ? Comment soulager les troubles associés à la périménopause et à la ménopause ?
La périménopause correspond à la phase de transition précédant l’arrêt définitif des règles. Les cycles deviennent irréguliers. Les taux hormonaux fluctuent fortement. Des bouffées de chaleur ou des troubles du sommeil peuvent déjà apparaître.
La ménopause est confirmée après douze mois consécutifs sans menstruation. À ce stade, la production ovarienne d’œstrogènes diminue durablement.
La baisse des œstrogènes agit sur plusieurs systèmes :
Toutes les femmes ne vivent pas la ménopause de la même manière. Les symptômes rapportés ne sont pas systématiques ni uniformes. Plusieurs facteurs interviennent :
Le traitement hormonal de la ménopause (THM) constitue la référence médicale lorsque les symptômes sont invalidants. Le THM est proposé en cas de symptômes climatériques sévères, notamment :
Au niveau de l’utérus, une association œstrogènes-progestatif est nécessaire afin de protéger l’endomètre. En cas d’hystérectomie, les œstrogènes seuls peuvent être prescrits.
Plusieurs voies d’administration existent :
Le THM permet :
Le traitement hormonal de la ménopause n’est pas indiqué dans toutes les situations. Les principales contre-indications incluent :
Certaines femmes ne souhaitent pas ou ne peuvent pas recevoir un traitement hormonal.
Des antidépresseurs à faible dose (ISRS), la gabapentine ou la clonidine peuvent être prescrits dans certaines situations pour atténuer les bouffées de chaleur. Leur efficacité reste modérée et variable selon les profils.
Au-delà des bouffées de chaleur, la diminution des œstrogènes entraîne des modifications locales :
Les œstrogènes locaux, sous forme de crème ou d’ovules, contribuent alors à :
Dans le traitement de la ménopause, le recours aux hormones n’est pas systématique. En France, près de 9 femmes ménopausées sur 10 ne suivent aucun traitement hormonal. Plusieurs raisons expliquent ce choix : méconnaissance du sujet, crainte des effets indésirables, contre-indications médicales, symptômes jugés modérés ou volonté de privilégier une approche différente.
Avant d’évoquer tout traitement ménopause, il est utile d’évaluer les facteurs modifiables.
L’activité physique régulière améliore la régulation thermique, la qualité du sommeil et la santé osseuse. Elle contribue également à limiter la prise de poids abdominale souvent observée après la ménopause.
L’alimentation joue un rôle structurant. Un apport suffisant en protéines soutient la masse musculaire. Les fibres participent à l’équilibre métabolique. Les apports en calcium et vitamine D doivent être évalués, notamment chez les personnes dont la santé osseuse peut être affectée.
La gestion du stress n’est pas secondaire. La fluctuation hormonale agit sur les neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur. Un contexte anxieux peut amplifier la perception des symptômes.
Ces mesures ne remplacent pas un traitement lorsque celui-ci est indiqué, mais elles conditionnent son efficacité globale.
Les solutions non hormonales incluent des approches à base d’actifs végétaux. Leur objectif n’est pas de compenser la carence hormonale, mais d’agir sur certains mécanismes associés.
Chez Valbiotis, nous avons développé une formule synergique, avec l’association de 7 actifs :
Valbiotis Plus® Ménopause & Périménopause est formulée sans hormones et sans phyto-œstrogènes. Elle peut être envisagée comme une option complémentaire pouvant s’intégrer dans une stratégie globale, même en cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant, sous réserve d’un avis médical.
La décision du traitement à suivre ne repose pas uniquement sur l’intensité des symptômes de la ménopause. Elle repose sur un arbitrage, qui doit être réalisé par un professionnel de santé.
Pour prescrire le traitement le plus adapté, le professionnel de santé doit évaluer le type et la sévérité de vos symptômes liés à la ménopause :
Le choix dépend :
Il est possible d’associer :
Cette approche est complémentaire et peut être envisagée sous avis médical.
Toutes les options ne se valent donc pas selon l’intensité des symptômes et le profil de chacun.
Le traitement de la ménopause ne se résume pas à une opposition entre hormones et solutions naturelles. Les hormones sont souvent prescrites en cas de symptômes sévères. Leur prescription doit être individualisée, encadrée et réévaluée régulièrement. Les solutions non hormonales peuvent être envisagées lorsque les symptômes sont modérés, en cas de contre-indication aux hormones, ou dans une logique d’accompagnement global.